Alfa 4c

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Aos poucos vai-se revelando.

E isto significa algo muito maior do que meras palavras.
Quando alguém diz que ao longo da historia só uns 5 modelos foram de facto memoráveis e que carros como 33, 75, 156 e 159 são apenas poças de óleo no chão da garagem, é porque existe algo na Alfa Romeo bem acima dos modelos que produz.

Sabes a maneira irónica como o JC escreve ou fala [:D]

Ele gostou imenso de andar com 75's e de 156, do então do GTA!

O GTV 3000 V6 quando andou com ele olha o que achou:

https://www.youtube.com/watch?v=TrBAMcMtv6U

https://www.youtube.com/watch?v=04OYFu8MDhk
 
Sabes a maneira irónica como o JC escreve ou fala [:D]

Ele gostou imenso de andar com 75's e de 156, do então do GTA!

O GTV 3000 V6 quando andou com ele olha o que achou:

https://www.youtube.com/watch?v=TrBAMcMtv6U

https://www.youtube.com/watch?v=04OYFu8MDhk

O Jeremy dá e tira, ams a última palavra dele é que conta.

Ele tem semrpe que desdenhar alguma coisa para provocar polémica, mas tenho a certeza que apesar de ao 33, ao 75 ou até ao GTV6 que tem em casa lhes chamar rubbish, os adora na mesma.[:cool:]
 
Un poids, c’est tout !

Avec la 4C, Alfa Romeo renoue avec son glorieux passé sportif. Ce petit coupé italien biplace, hyperléger, à moteur central arrière et propulsion, a vraiment tout d’une monoplace carrossée. En comparaison, la puissant mais lourde Porsche Cayman, référence des coupés premium s’il en est, fait office de gentille GT !




Cela faisait bien longtemps que nous n’avions pris autant de plaisir au volant d’une nouvelle voiture, qui plus est celui d’une Alfa Romeo. Avec sa monocoque centrale en fibre de carbone (65 kg seulement) qui soutient les châssis avant et arrière en aluminium, et son moteur central arrière, cette 4C de 240 ch a tout d’une supercar. Mais une supercar qui se veut (presque) accessible même si son tarif est plus proche de celui de la Porsche Cayman 2.7 que de celui des efficaces siamoises japonaises, Toyota GT86 et Subaru BRZ . Pour amener la 4C au niveau des petits coupés sportifs les plus performants du moment, ses concepteurs ont choisi la voie de l’allègement radical. Une orientation qui permet, sans recourir à une mécanique surpuissante, de compenser l’alourdissement inéluctable qu’engendre le passage du concept-car de 2011 au modèle homologué pour la route aujourd’hui. En reprenant le quatre-cylindres 1750 TBI de l’actuelle Giulietta Quadrifoglio Verde, le cahier des charges était plutôt ambitieux : obtenir un rapport poids/puissance inférieur à 4 kg/ch, la cible non dissimulée étant la Lotus Elise S (220 ch-924 kg) et ses 4,2 kg/ch. Les ingénieurs italiens ont donc réduit drastiquement le poids de la voiture en utilisant des matériaux de pointe, plus légers et rigides. Si l’acier est encore présent, l’aluminium et les matériaux composites sont majoritaires. Par ailleurs, le bloc moteur n’est plus en fonte mais tout en aluminium, de même que les moyeux des disques de frein qui permettent d’économiser 2 kg par roue. Au final, l'Alfa Romeo 4C affûtée comme jamais revendique seulement 895 kg à sec. Mais attention, c’est une mesure "à l’italienne". Comptez plutôt 950 kg au minimum tous pleins faits sur notre balance de Montlhéry, ce qui équivaut tout de même à une mini citadine pour... 240 ch ! Plus fort, c’est presque 400 kg de moins que la "petite" Porsche Cayman 2.7 à structure acier/aluminium montée en sandwich, de 1310 kg... sans options. Rien que ça !


Alfa Romeo 4C

[TABLE="width: 320"]
[TR="class: fond_green, bgcolor: #B6ECC3"]
[TH="align: center"]
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[/TH]
[TD="class: tab_color"]
  • Sensations pures
    Performances redoutables
    Châssis très efficace
    Freinage à la hauteur
[/TD]
[/TR]
[TR]
[TH="align: center"]
inconveniant.png
[/TH]
[TD="class: tab_color"]
  • Difficile au quotidien
    Sonorité parfois gênante
    Palettes solidaires du volant
    Visibilité arrière quasiment nulle
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[/TR]
[/TABLE]


Porsche Cayman

[TABLE="width: 320"]
[TR="class: fond_green, bgcolor: #B6ECC3"]
[TH="align: center"]
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[TD="class: tab_color"]
  • Sportive polyvalente
    Moteur noble et agréable
    Finition soignée
    Comportement rassurant
[/TD]
[/TR]
[TR]
[TH="align: center"]
inconveniant.png
[/TH]
[TD="class: tab_color"]
  • Coupé plus aseptisé
    Relances moins franches
    Options nombreuses et coûteuses
    Excès de boutons
[/TD]
[/TR]
[/TABLE]





Pas de doute donc quant à la vocation purement sportive de cette 4C. Vous savez vite où vous mettez les pieds, car le superflu et le bling-bling n’ont pas trouvé place ici. À l'intérieur, la fibre de carbone de la cellule centrale est apparente, le plastique asphalte du tableau de bord et des contre-portes fait "léger", et les sièges baquets (celui du passager est fixe) sont vissés directement sur la coque nue. Par ailleurs, il n’y a que deux airbags et la boîte à gants brille par son absence. En revanche, la climatisation manuelle et le système de radionavigation sont proposés en option gratuite. En fait, les seuls équipements de confort livrés de série sur cette version baptisée Standard Edition sont le verrouillage centralisé, les vitres et rétroviseurs électriques, ainsi que le petit volant à méplat ajustable en hauteur et profondeur. En comparaison, la Porsche Cayman, pourtant avare dans sa dotation de série, paraît suréquipée (beaucoup trop de boutons à gérer), même si la liste des options reste longue comme le bras. Et côté ambiance, il n’y a pas photo. Dans l’Allemande, nous nous installons à bord d’une véritable GT, où l’espace n’est pas si compté que ça, et où le cuir, l’aluminium brossé et la moquette épaisse sont omniprésents. L’habitacle, feutré, tiré à quatre épingles, semble davantage dédié au voyage qu’au sport. A contrario, l’accès dans le cockpit spartiate et surbaissé de l'Alfa 4C n’est pas des plus aisés, et il convient de bien se recroqueviller pour ne pas se cogner les os de part et d’autre. En revanche, une fois installé à bord, au ras du bitume, on fait littéralement corps avec l’italienne et on se glisse dans la peau d’un pilote, prêt à taquiner le chrono.




Sur ces deux coupés sportifs, la mise en route s’effectue à l’ancienne, autrement dit avec une clé. Chez Porsche on retrouve immuablement l’implantation du contact à gauche. Mais, pour demeurer raccord avec la philosophie de la 4C, nous aurions préféré réveiller le 4-cylindres Alfa en pressant un bouton poussoir, plus typé compétition. Cela étant, l’échappement Racing (il fait partie du pack optionnel incluant châssis sport, pneus arrière Racing, jantes 18/19 pouces) présent sur notre modèle d’essai fait illusion et couvre la petite voix du 1.742 cm3 turbo de sa sonorité rauque, énergique, typique de la course. Vite, passez-moi mon casque ! Les traversées de quelques bourgs Lombards, près de Milan, en deviennent même gênantes. Tous les regards se braquent vers vous tant ce "silencieux" Racing hors norme fait du barouf. J’ai beau chercher partout sur la console centrale, nulle touche Silence ou City n’a été prévue. Grrrr ! Et le staff Alfa Romeo n’avait pas de version de "base" plus civilisée à nous prêter. L’ambiance s’avère bien plus feutrée à bord du Cayman dont le flat-six émet, avec une certaine retenue, un joli timbre caverneux, plus noble. Voilà une sportive avec laquelle on peut vivre aisément au quotidien. Partir le temps d’un week-end, opter pour un plus long parcours, ou bien s'acquitter de quelques emplettes en ville, la Porsche sait se rendre polyvalente. Là n’est pas la vocation de la 4C, une pure sportive réservée aux initiés. La visibilité panoramique est quasiment nulle, le moteur envahit continuellement l’habitacle et l’absence d’assistance de direction rend la conduite plutôt éprouvante en manœuvre ou, à faible vitesse, en virage serré. Mais tout s’arrange quand la route se dégage.




Du coup, on retrouve vite le sourire et le plaisir de tenir un volant qui vous communique fidèlement la moindre information venant des roues. Vive, agile, légère, la 4C, avec ses trains roulants réglés "piste", me fait clairement penser à une monoplace que l’on aurait carrossée. Pétillante, cette bombinette suit à la lettre le profil de la chaussée et exige une concentration de tous les instants. Alors, pas question de lâcher le cerceau d’une main sur ce revêtement imparfait. De telles sensations distillées par une voiture moderne, ça ne court pas les rues. D’ailleurs, pour toujours garder les deux mains sur le volant, il n’y a pas de levier de vitesses mais des palettes solidaires de celui-ci qui commandent la boîte robotisée TCT à double embrayage à sec, rendue plus énergique pour l’occasion. En mode Dynamic, le passage du rapport, ponctué par une explosion à l’échappement des plus suggestives, s’effectue en 130 millisecondes seulement. Unique point faible : avec un train avant aussi direct, quand la route tournicote, de grandes palettes fixes auraient été bien plus judicieuses. Sinon, cette "barquette" est un vrai régal à piloter. Si ses 240 ch manquent un peu de caractère en bas du compte-tours, ils poussent vraiment fort, et l’accélération est d’autant plus franche que le poids est faible. Sur chaussée bien revêtue, ce jouet italien à moteur central montre un bel équilibre et se révèle redoutable d’efficacité. Par ailleurs, il est surveillé par un antipatinage et un antidérapage dont les seuils d’intervention sont suffisamment repoussés pour laisser s’exprimer le talent du pilote. Pour les plus téméraires, ou pour s’amuser sur circuit, il existe un mode Race qui annihile tout garde-fou.




Impressionnante et physique, cette Alfa 4C (l’accélération transversale peut atteindre 1,1 g). Quant au système de freinage "classique", nous n’avons pas relevé d’évanouissement, malgré nos sollicitations sur ce parcours digne d’une course de côte. Il nous tarde de vérifier si, avec des pneus standard, privée de châssis sport et de barre antiroulis arrière, cette Alfa s’avère aussi efficace et... confortable. La "notre" filtrait correctement (pour une voiture de cet acabit) les imperfections du sol. Néanmoins, en repassant dans le Cayman, j’ai comme la sensation de monter dans un... Cayenne ! Luxueux, plus filtré et aseptisé, le coupé allemand peut (presque) se piloter le coude à la portière, même sur revêtement bosselé. Si l’équilibre est bon, il prend davantage de roulis, pompe plus sur ses appuis et sa direction électro-mécanique, moins directe, collabore moins. Le lourd Cayman est sûr, bardé lui aussi de toutes les aides électroniques. Mais il est également également moins agile, moins précis, moins vif dans ses réactions et ses relances sont bien moins franches, y compris en mode Sport qui dynamise la réponse moteur. Un bon pépère qui se fait vite talonner par la 4C en sortie d’épingle. Le six-cylindres 2.7 Porsche compense par sa docilité, son agréable feulement et ses envolées lyriques qui vont bien au-delà des 7.000 tr/mn, moteur atmosphérique oblige. Un coupé sportif pullman, qui peut vous emmener au bout du monde dans un réel confort et qui ne vous fait pas mouiller votre chemise, même à un rythme soutenu. Choisir entre les deux me jette dans l’embarras, tant la 4C et la Cayman sont différentes et néanmoins complémentaires. L’Alfa, sportive radicale, n’est pas exempte de défauts, mais elle s’avère passionnante à piloter. Une vraie machine à sensations, une vraie Alfa Romeo, enfin ! La Porsche, coupé sportif premium B.C.B.G, remplit idéalement le rôle de dévoreur de grands espaces. Au final, il va falloir que je rentre les deux dans mon box. C’est pas gagné !



Publié le 07/11/2013
Auteur : Pascal Martin


Read more at Alfa Romeo 4C contre Porsche Cayman - Un poids, c
 
Última edição:

Ora nada melhor que os Franceses para elogiarem estas características:
Sensations pures
Performances redoutables
Châssis très efficace
Freinage à la hauteur

Quanto aos defeitos,
Estes dois estão sempre inerentes ao carro que é:
Difficile au quotidien
Visibilité arrière quasiment nulle

Estes dois podiam ser melhorados:
Sonorité parfois gênante
Palettes solidaires du volant
 
Travões e chassi são elementos mais fortes neste 4C no geral das reviews.

Inclusive na analise da revista EVO. Para além da beleza e do interior que também foi bastante gabado no artigo da revista.
Sei que disse que faria um resumo detalhado da entrevista mas agora com a faculdade não é possível, farei em breve para postar aqui.

Mas já agora aqui fica para vosso conhecimento.. ora lembram-se do Jethro caracterizar o som de escape do 4C como "bloody awful"?

Pois, a análise de outro jornalista da casa, Richard Meaden é esta:

Citando o próprio: "With the Race Pack's exhaust fitted it's surprisingly noisy, emitting a fruity fwaarp that's two parts Fiat 500 Abarth Esseesse and one part Ferrari 458 at less than stratospheric revs".
In EVO, nº 189.

[;)]
 
Alfa Romeo 4C Spider Coming at Geneva Motor Show 2014

Rumor has it the roadster version of the Alfa Romeo 4C sportscar will be introduced during next year’s Geneva Motor Show. According to Automotive News, the model will be sold as the 4C Spider and will feature an easy-to-remove carbon fiber roof.

A previous report coming from Auto Edizione claimed the open top 4C sportscar will also gain a redesigned interior and new headlamps, but nothing is official so far. The 4C Spider will be powered by the same turbocharged 1.75-liter four-cylinder engine that’s rated at 240 horsepower.

As a reminder, the Alfa Romeo 4C will arrive in US showrooms starting from $54,000, while UK customers will be able to purchase the vehicle for at least GBP45,000. The sportscar is available in six exterior colors and 17-inch to 19-inch wheels, and many other features as revealed by its online configurator.
 
Como toda a gente sabe, a Alfa tinha abandonado o conceito de desportividade que, com o 4C, pretende fazer renascer.
Por esse motivo, não é de todo razoável ajuizar sobre os feitos da marca invocando, neste contexto, que os modelos 33, 75, 156, 159, 164, 147, Mito e Giulietta não exprimem o tal conceito de GTA puro.
Naturalmente que não!
 
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